Une journée d'acculturation à la menace drone.En savoir plus
Ce qu'un drone voit de votre site, mesuré sur le terrain.En savoir plus
Comparer, arbitrer, choisir.En savoir plus
Éprouver votre dispositif quand personne n'est prévenu.En savoir plus
Le même appareil, mais au service de votre sûreté.En savoir plus
Indiquez-nous simplement l’objet de votre demande et échangeons en toute discrétion. Nous vous répondons dans les plus brefs délais.
48 questions issues de nos échanges avec des directions sûreté, des exploitants et des dirigeants. Explorez le thème qui vous concerne.
48 questions · 8 thèmes
Toute votre sûreté a été pensée en deux dimensions : clôtures, portails, badges, rondes. Un drone entre par le haut. Il ne franchit aucun point de contrôle, ne déclenche aucune alarme périmétrique et n’a besoin d’aucune complicité interne.
Le sujet n’est pas nouveau techniquement, il est nouveau dans vos procédures. Un audit de vulnérabilité mesure cet écart.
Observer, d’abord : lire une plaque, filmer un tableau blanc par une fenêtre d’étage, cartographier vos flux logistiques, repérer vos rondes et leurs horaires. C’est le cas d’usage de loin le plus fréquent.
Ensuite : perturber. Un simple survol peut suffire à faire suspendre une activité, évacuer une zone ou arrêter une ligne de production, avec un coût immédiat.
Il n’existe pas un profil unique. Un curieux, un journaliste, un concurrent, un activiste, un repérage préalable à une action plus sérieuse : le même appareil sert à tout le monde. C’est pour cela que la réponse ne peut pas être uniquement technique.
Ce qui compte n’est pas le matériel mais l’intention, et l’intention se lit dans la trajectoire : un vol de loisir ne se comporte pas comme un vol de reconnaissance.
Un opérateur hostile ne consulte pas votre classement administratif : il regarde ce qu’il y a à voir ou à perturber. Données, outil de production, savoir-faire, image.
L’audit de vulnérabilité mesure votre exposition réelle, pas votre statut réglementaire.
Quelques minutes. Un appareil grand public monte à hauteur d’un huitième étage en moins d’une minute, se stabilise devant une ouverture, filme, et repart. L’ensemble tient dans l’autonomie d’une batterie.
C’est cette brièveté qui rend la détection insuffisante à elle seule : encore faut-il que quelqu’un sache quoi faire pendant ces quelques minutes.
Oui. Les fermetures d’aéroports de septembre et octobre 2025 en Europe du Nord ont été les plus visibles, mais des sites industriels français ont été survolés, dont des installations classées. Les survols de sites de défense signalés en France ont augmenté d’une année sur l’autre.
Le globe de la page d’accueil reprend une sélection de cas documentés.
L’audit étudie à travers 6 thématiques, les vulnérabilités d’un site vis-à-vis de la menace drone. Puis nous confrontons cela à vos moyens et à vos procédures réelles. L’audit ne s’arrête pas uniquement à l’enjeu d’ «incursion» d’un drone dans l’emprise du site, mais étudie les enjeux de la menace dans sa globalité.
Le livrable classe les constats par criticité et par faisabilité de traitement. Voir la page audit de vulnérabilité.
Non, et c’est même le meilleur moment. Beaucoup d’organisations achètent d’abord et découvrent ensuite que l’équipement ne couvre pas leur vraie faille.
Si un projet est déjà lancé, le conseil LAD permet de le passer au crible avant engagement.
Pas nécessairement. Toutefois, à des fins de documentation, des clichés pris par drone peuvent être réalisés avec l’accord des personnes concernées. Pour le reste, l’audit s’appuie sur l’analyse de documents, des observations sur site et des échanges avec vos équipes. Si vous souhaitez éprouver votre dispositif en conditions réelles, c’est précisément l’objet du service Red Team.
Identifier une faille ne sert à rien si vous ne pouvez pas la traiter. Les recommandations sont donc classées par criticité et par faisabilité, pour donner un plan tenable dans votre budget et votre calendrier.
Une partie des corrections relève souvent de l’organisation, pas de l’achat.
Elles sont stockées dans un environnement sécurisé à accès restreint, ne sortent jamais de la mission et sont supprimées à la fin de celle-ci. Un accord de confidentialité est signé avant tout échange de documents.
La sûreté évidemment, mais aussi l’exploitation, l’informatique et, quand ils existent, les services généraux. Une bonne partie des angles morts se loge aux frontières entre ces services.
Non, et c’est volontaire. Nous ne revendons rien et ne percevons aucune commission de constructeur. Notre seul produit est l’avis.
C’est ce qui nous permet de vous dire qu’une solution est inadaptée à votre site, y compris quand elle est excellente ailleurs. Voir conseil LAD.
Aucun dispositif ne s’impose dans l’absolu.
Les technologies évoluent rapidement et les choix techniques sont amenés à évoluer avec elles. L’enjeu principal réside donc moins dans le choix d’une technologie que dans la connaissance précise de ses forces, de ses limites et de ses conditions d’emploi.
Radar, radiofréquence, optique ou acoustique présentent chacun des avantages et des contraintes propres. La performance d’un dispositif repose avant tout sur la capacité à les exploiter correctement, à les combiner lorsque cela est pertinent et à mettre en œuvre des procédures adaptées pour en tirer le meilleur usage opérationnel.
Non, pas en tant qu’acteur privé. En France, le brouillage et la neutralisation relèvent d’autorités habilitées ; utiliser un brouilleur expose à des sanctions et peut perturber d’autres usages du spectre.
Ce qu’un site privé peut faire, en revanche : détecter, caractériser, tracer, alerter les bons interlocuteurs et appliquer une procédure préparée. Une procédure préparée vaut mieux qu’un équipement interdit.
Non. Un détecteur produit une alerte ; il ne produit pas une décision. La question qui reste ouverte est : qui regarde l’écran à 3 h du matin, qui décroche, qui a le pouvoir de prendre une décision, et sous combien de minutes.
Oui. Que vous découvriez le sujet, que vous compariez des devis ou que vous vouliez un avis extérieur sur un projet déjà lancé, la démarche est la même : confronter la solution envisagée à votre site réel.
C’est un critère de choix à part entière. Une alerte qui n’arrive pas dans votre hypervision ou votre PC sécurité existant crée un écran de plus à surveiller, donc une chance de plus de manquer l’information.
Nous jouons l’adversaire avec du matériel varié selon le scénario envisagé. L’objectif n’est pas de mettre vos équipes en défaut mais de mesurer ce qui se passe réellement quand personne n’est prévenu : délais, relais, décisions. Voir Red Team.
Le cadre est fixé avec vos responsables, mais le moment exact peut rester secret. C’est souvent la seule façon d’observer une réaction non préparée.
Au contraire. Un dispositif récent se corrige facilement ; six mois plus tard, les mauvaises habitudes sont prises et deviennent la norme.
Le scénario prévu, ce qui a été observé, ce qui a bien fonctionné, ce qui a manqué, et peut être amélioré. Il est écrit pour être lu par l’équipe dirigeante, l’équipe sûreté.
Oui, si vous avez déjà un dispositif à éprouver. Si la stratégie est encore en chantier, commencez plutôt par un audit de vulnérabilité : tester un dispositif inexistant n’apprend pas grand-chose.
Uniquement dans un cadre contractuel. Un scénario publié perd tout intérêt : il suffirait de s’y préparer.
Il est conçu pour ne pas le faire. Les limites, les zones et les conditions d’arrêt immédiat sont définies à l’avance avec vous, et un interlocuteur de votre côté peut interrompre l’exercice à tout moment.
Oui, à condition de l’intégrer convenablement. Il apporte de la mobilité et une vue d’ensemble que vos caméras fixes n’ont pas. Il complète vos moyens, il ne les remplace pas. Voir Drone for Good.
Non. Le drone s’ajoute à l’existant. Reste à identifier les missions sur lesquelles il fait gagner du temps ou de la précision : levée de doute, inspection d’ouvrage, thermographie, reconnaissance après sinistre.
Non. Nous suivons le projet du besoin initial jusqu’à la formation de vos pilotes, en passant par la réglementation et les autorisations.
Oui, sous conditions. Le cadre existe et les autorisations s’obtiennent, à condition de monter le dossier correctement. C’est une partie de notre travail.
Oui. Un drone indisponible le jour de l’incident ne sert à rien. Nous vous accompagnons dans la contractualisation des services de support technique de maintenance.
Non. La formation est conçue pour tous les publics : elle traduit la menace technique en enjeux opérationnels, budgétaires et juridiques. Aucun prérequis n’est demandé. Voir formation.
Oui, c’est même recommandé : les exercices d’identification des vulnérabilités s’appuient alors sur votre environnement réel. Nous intervenons partout en France.
Toutes nos démonstrations respectent la réglementation EASA/DGAC et le cadre de la loi de programmation militaire. Les vols sont réalisés par un télépilote professionnel, sur des zones autorisées.
Oui. Une convention de formation et une attestation sont fournies. nous contacter pour les modalités de prise en charge.
Vous repartez avec une grille d’auto-évaluation et une feuille de route. Si vous le souhaitez, un audit de vulnérabilité peut ensuite objectiver l’exposition réelle de votre site.
Le format est pensé pour un groupe restreint, afin que les échanges portent sur vos cas concrets plutôt que sur des généralités. Les modalités se calent au moment de la convention.
Cela dépend de la zone. Le survol de certaines installations est interdit et la France publie des zones d’exclusion ; ailleurs, le vol peut être légal tout en restant indésirable pour vous.
D’où l’importance de savoir qualifier ce que vous observez avant de réagir : la réponse n’est pas la même selon le cas.
Trois réflexes : consigner (heure, trajectoire, durée, direction de départ, photo si possible), protéger ce qui peut l’être (fermer, bâcher, suspendre une opération sensible), alerter les autorités compétentes. Ne tentez ni de le neutraliser ni de le capturer.
Ces réflexes ne s’improvisent pas le jour J : ils font partie de ce que nous mettons en place lors d’un audit de vulnérabilité.
Non. La détention et l’usage de brouilleurs sont réservés à des services habilités. Le risque juridique mis à part, un brouilleur perturbe des usages légitimes du spectre autour de votre site.
Cela dépend de votre statut : opérateur d’importance vitale, installation classée, site accueillant du public, ou entreprise sans obligation particulière. Le niveau d’exigence n’est pas le même et l’audit en tient compte.
Oui. Nous avons développé notre propre référentiel, fondé sur l’analyse de six dimensions, qui vous sont présentées dès le cadrage. Il s’appuie sur les meilleures pratiques en matière d’audit de sécurité et de sûreté, adaptées aux spécificités de la menace drone.
Une filiale du groupe Atra, née chez Aero Training Academy. Nous avons passé des années à faire voler des drones avant de chercher à les arrêter : c’est cette connaissance du vol et du matériel qui fonde notre approche. Plus de détails sur qui nous sommes.
Un intégrateur vit de ce qu’il installe. Nous ne vendons ni détecteur ni logiciel et ne touchons aucune commission : notre intérêt est que la recommandation soit juste, pas qu’elle soit chère.
Par un échange confidentiel qui suffit le plus souvent à savoir si le sujet vous concerne et par quel bout le prendre. Vous pouvez nous contacter directement.
Partout en France. Les déplacements et l’organisation des interventions sur site font partie du cadrage initial.
Par la formation si vous découvrez le sujet, par l’audit de vulnérabilité si vous devez objectiver une exposition, par le conseil LAD si un achat est déjà sur la table. Les trois s’enchaînent naturellement mais aucun n’est un préalable obligatoire.
Oui, systématiquement, avant tout échange d’informations sensibles. Les éléments collectés restent dans le périmètre de la mission et sont supprimés à son terme.
Nous ne vendons pas d’équipement, nous n’assurons pas de gardiennage, et nous ne pratiquons aucune neutralisation d’aéronef. Notre travail s’arrête à l’analyse, la recommandation, la mise à l’épreuve et la formation.
Un appel suffit le plus souvent à savoir si le sujet vous concerne et par quel bout le prendre.